Herbes en liberté à la Rochelle

sauvages-la-rochelleCet été, j’ai été frappée par la présence  des herbes « sauvages » dans les rues de la Rochelle : du centre ville aux quartiers périphériques, les habitants et les services municipaux ne font pas la chasse « aux mauvaises herbes. Il y en a partout et pas des petites.

Cela surprend pour moi qui vis à Toulouse, où la verdure est domptée par les services municipaux.

OUI c’est possible de ne pas balancer des pesticides ou des flammes pour désherber nos rues.

OUI c’est possible que des habitants et des élus cohabitent avec les herbes sauvages dans la ville.

D’autres villes ont anticipé la réglementation qui va interdire début 2017 l’usage des pesticides dans les jardins privés et publics.

Comme la Ville de Chambéry (Opération « Grande par Nature » dont je ne trouve plus la page sur le site de la Ville) ou dans les collectivités qui sensibilisent élus et habitants en organisant des sorties pour « apprivoiser » les herbes sauvages dans le cadre du dispositif  Sauvages de ma rue mis en place par le Musée National d’Histoire Naturelle. Certains vont même jusqu’à récolter des sauvages comestibles…

A bon entendeur, salut.

Green Selipar participe à la promotion de la Malaisie

L’office de tourisme de la Malaisie en France m’a invitée, avec 3 autres experts de la Malaisie, à la soirée de promotion de la Malaisie destinée aux tours opérateurs français, le jeudi 30 Septembre 2012, à Paris.

Une bien modeste touche de tourisme responsable que je n’ai hélas pas pu exprimer dans le temps qui m’était accordé, le journaliste ne m’ayant interpellée que sur mes activités aux Museum Volunteers Malaysia! Heureusement le journaliste qui a écrit l’article ci-dessous ne l’a pas oublié, lui ou elle.

En attendant que l’office du tourisme de Malaisie se décide à financer un guide sur le tourisme eco-resposnable en Malaisie, ou que je trouve des sponsors, il reste mon site http://laclaquetteverte.wordpress.com que je mets à jour en fonction de mes disponibilités et de l’actualité.

Point du vue d’ailleurs : les initiatives DD des stations de ski des Alpes française vues de Suisse

Si une cinquantaine de stations françaises ont adhéré à une charte visant à promouvoir le développement durable en montagne, la mise en place d’actions concrètes est très insuffisante selon les associations écologiques, qui fustigent « un manque de cohérence ».

« Notre village à flanc de montagne avec son panorama sur le Mont-Blanc, c’est ce que viennent chercher les vacanciers », souligne la station de Gets, village médiéval qui a choisi de faire de l’écologie « son axe de communication » même si, comme la majorité des stations, elle continue à utiliser des canons à neige, bête noire des écologistes.

source (©AFP / 23 décembre 2010 08h01)